
Si un secteur n’a pas connu de véritable essor, de l’indépendance à nos jours, c’est bien celui de l’éducation. Les régimes se sont succédé mais la crise de l’école mauritanienne est invariablement restée sans solution.

La rapidité avec laquelle certaines infrastructures, notamment les routes, se détériorent à la vitesse grand V, a de quoi interroger. Ainsi certaines de celles-ci commencent à se fissurer quelques mois après leur mise en service et des nids de poule s’y forment sans tarder.