
On disait naguère : « Coupe de sa lèvre et fais-lui avaler » ou, comme au poker (ou au blind, c'est tout comme) : « prête-moi mon fonds et joue avec moi pour que je te mange ».

Dialogue, dialogue…On pensait, avec les préparatifs qui allaient bon train, que tout était bouclé. Que chacun, aussi bien de la majorité que de l’opposition sous toutes ses formes, avait fait ses propositions.