
Le Calame : Au sortir de la présidentielle 2024, l’INSAF s’est doté, en votre personne, d’un nouveau président. Que représente cet événement pour le parti ?

La Mauritanie serait-elle en train de reculer en matière de liberté de presse, d’expression et d’association, après avoir effectué de grands pas dans ces domaines au cours des dernières décennies ?