
Le Calame : Vous venez en Mauritanie pour la première fois. Officiellement pour discuter de la coopération militaire entre notre pays et l’OTAN.

Le dialogue politique tant attendu et pour lequel tout un chacun fourbit ses armes verra-t-il un jour le jour ? Sera-t-il enfin organisé pour qu’on puisse mettre à plat tant de problèmes auxquels on n’arrive toujours pas à trouver de solutions et qui sont pourtant loin d’être insolubles ?