
Sous le pseudonyme que m’avait donné en 1974, le président Moktar Ould Daddah de sainte et vénérable mémoire : puisse cette mémoire être enfin contagieuse dans l’exercice aujourd’hui et demain du pouvoir politique en Mauritani

Cher Ahmed Ould Cheikh,
Il est des interpellations qui honorent davantage celui qui y répond que celui qui les formule. La vôtre appartient à cette catégorie rare où la divergence n’est jamais une offense et où la nuance devient une vertu civique.