
Donner un avis sur les deux premières années de pouvoir du président Mohamed ould Cheikh El Ghazwani paraît fastidieux, même si toutes les conditions sont favorables à une telle épreuve.

L’affaire a défrayé la chronique la semaine dernière et suscité, à juste titre, un concert de réprobations et de condamnations, toutes plus indignées les unes que les autres. Il s’agit du viol d’une petite fille de sept ans dans un quartier périphérique de la capitale.