
Cinq jours après le coup de sabot du Sénat, qui a rejeté, à une large majorité, les amendements constitutionnels proposés par le pouvoir, Ould Abdel Aziz est monté aux créneaux.

Cher Ahmed Ould Cheikh,
Il est des interpellations qui honorent davantage celui qui y répond que celui qui les formule. La vôtre appartient à cette catégorie rare où la divergence n’est jamais une offense et où la nuance devient une vertu civique.