
Il faut être dans l’air du temps. Danser avec la cadence. Même si. En Mauritanie, quand le thé est là, les langues se délient. C’est du coq à l’âne, en attendant son verre. Trois verres comme trois mandats.

Les Mauritaniens ont décidément le verbe facile ! Il suffit qu’une idée, même la plus idiote, sorte de la bouche de l’un d’entre nous, pour que tout le monde s’en empare. Même si elle n’est pas d’actualité immédiate et que son problème ne se posera, du coup, que dans quelques années.