
Le Calame : Nouakchott a abrité, du 8 au 10 février, la 2e Edition de la conférence africaine pour la Paix. Que vous inspire cette rencontre en tant que vice-président de l'Union Panafricaine de la jeunesse ?

Cher Ahmed Ould Cheikh,
Il est des interpellations qui honorent davantage celui qui y répond que celui qui les formule. La vôtre appartient à cette catégorie rare où la divergence n’est jamais une offense et où la nuance devient une vertu civique.